Actualité

Accueil > Club > Actualité

Jean Ruiz: «Ici pour progresser et gagner ma place»

(25.06.2019)

A 21 ans, Jean Ruiz s’apprête à vivre sa première expérience hors de France. Présent depuis la reprise de l’entraînement, lundi dernier à Martigny-Croix, l’Alsacien s’est officiellement engagé avec le FC Sion en provenance du FC Sochaux-Montbéliard. «Je suis né dans les environs de Mulhouse et j’ai ensuite rejoint le FCSM. Je vais devoir m’adapter à un nouvel environnement et à un nouveau pays, mais j’ai été très bien accueilli. Je me réjouis de la suite», explique celui qui a chanté «Papaoutai» de Stromae pour son «bizutage» lundi lors du repas du soir. «C’est la chanson que je chante tout le temps», sourit-il, déjà bien intégré.

Bon relanceur, techniquement très sûr, ce défenseur central («Je peux aussi jouer milieu défensif») a déjà gagné un titre dans sa jeune carrière puisqu’il faisait partie de l’équipe de France championne d’Europe M17 en 2015. Auteur de 54 matches en Ligue 2 avec Sochaux, où il a débuté en professionnel à l’âge de 18 ans, l’international français juniors arrive en Valais avec l’intention de franchir un palier. «Ie suis ici pour progresser et gagner ma place. J’intègre une équipe de haut niveau et je me réjouis de pouvoir compter sur les conseils de Stéphane Henchoz pour devenir encore plus fort dans mon rôle de défenseur. Si quelqu’un peut me donner de bons conseils, c’est bien lui!», note celui qui espère se mettre en valeur dans ce nouveau championnat de Super League.

Avec Konan, le FC Sion a trouvé son attaquant d’expérience

(25.06.2019)

Le mystère va être résolu tout de suite. «Mon prénom, c’est Konan et c’est ainsi que tout le monde m’appelle. Oussou, c’est mon nom de famille», explique le nouvel avant-centre du FC Sion. Voilà qui est clair: celui que les défenseurs de Super League devraient vite apprendre à connaître peuvent donc retenir ce nom, qui claque assez bien, il faut le dire. Va donc pour Konan, avec un «n» final muet.

L’attaquant ivoirien a été intégré dès le début de la préparation à l’effectif de Stéphane Henchoz et souffre donc comme tous ses coéquipiers face à l’intensité et au rythme demandés par le nouvel entraîneur du FC Sion. Mais il fait les efforts et, à 30 ans, possède déjà une certaine expérience, y compris du football européen. Il a en effet été sacré champion de Finlande en 2014 avec l’HJK Helsinki, gagnant au passage la Coupe. Parmi ses autres trophées, celui très convoité de la Champions League africaine, une compétition remportée en 2012 avec le mythique club égyptien Al-Ahly.

«Konan a un sacré parcours. Il a joué dans beaucoup de clubs et il a marqué quasiment partout. Il est puissant et surtout il a le sens du but, ce qu’il a déjà prouvé lors de cette première semaine d’entraînement. Et il a de la personnalité, ce qui est important aussi. Il n’a pas toujours eu beaucoup de chance dans sa carrière. Par exemple en 2012 en Egypte, il y signe pile l’année où le championnat est interrompu à cause des troubles politiques. Mais c’est un sacré talent», explique Christian Zermatten, le coordinateur technique du FC Sion, qui connaît bien le football africain.

Après une expérience dans le championnat de Chypre du Nord, le buteur est revenu en Côte d’Ivoire, où il a terminé co-meilleur buteur du dernier championnat (14 buts en 16 matches). Jamais appelé avec l’équipe A des Eléphants, il a toutefois été sélectionné en M17, M20 et M21.

Au FC Sion, Konan Oussou rejoint un autre Ivoirien, Xavier Kouassi, qu’il connaît bien et qui va faciliter son intégration. Mais il sait aussi ce que le peuple de Tourbillon attend de lui: des accélérations, de la volonté et surtout des buts. A 30 ans et après avoir joué dans de grands clubs africains, il connaît la pression et est prêt à l’affronter. Il apportera toute son expérience à un secteur offensif très jeune, où il aura notamment pour mission d’épauler Roberts Uldrikis, Philippe, Patrick Luan, Cleilton Itaitinga et les autres, tous des espoirs promis à un bel avenir.

Patrick Luan, un nouveau talent brésilien au service du FC Sion

(25.06.2019)

 

Il a 20 ans, une énergie folle, le sens du but et une immense envie de dévorer l’Europe, en commençant par la Suisse. Patrick Luan dos Santos, plus communément appelé Patrick Luan, s’est officiellement engagé avec le FC Sion, club pour lequel il est désormais qualifié. Stéphane Henchoz et son staff ont pu l’observer depuis le début des entraînements lundi dernier et l’attaquant a fait suffisamment bonne impression pour avoir mérité de rejoindre la colonie des jeunes talents brésiliens au côté de Baltazar, Philippe et Cleilton Itaitinga, tous également présents cette semaine à Crans-Montana.

Le FC Sion mise donc encore sur les «Auriverde», dans le sillage de la formidable réussite de Matheus Cunha. «Je me sens bien ici en Valais. Evidemment, la présence de tous mes compatriotes joue un rôle dans mon intégration», explique l’attaquant, qui n’oublie pas de citer Adryan et Raphaël Rossi Branco, ainsi que l’entraîneur adjoint José Sinval.

Arrivé en février déjà en Valais, le Brésilien avoue avoir souffert du froid au début. «C’était dur, mais c’était bien que je vienne déjà à ce moment. Maintenant, je suis acclimaté au pays. Et les beaux jours arrivent», sourit-il. Lors des premiers mois, il s’est contenté de s’entraîner avec les M21, sans disputer de match officiel. «C’était dur, je suis un compétiteur. Je voulais jouer, attaquer, marquer… et pas uniquement à l’entraînement! Mais là, c’est bon. Je me réjouis de montrer ce que je sais faire.»

A 20 ans, il s’agira évidemment de sa première expérience à l’étranger après avoir débuté à l’Atletico Sorocaba, puis rejoint le légendaire club de Fluminense. «J’ai failli signer à Benfica il y a quelques mois, mais ça ne s’est finalement pas fait. C’est donc à Sion que ma carrière en Europe va débuter», souligne-t-il, avec une grande volonté d’impressionner le public de Tourbillon, ce stade qu’il rêve d’enflammer.

Le match amical face au Stade-Lausanne-Ouchy annulé

(25.06.2019)

La première rencontre de préparation estivale du FC Sion agendée à ce mercredi 26 juin à 18h00 au Stade de Chermignon est annulée. Une épidémie de gastro-entérite frappant le club valaisan a contraint les dirigeants à prendre cette décision afin de préserver la santé de chacun. "Plusieurs joueurs sont concernés par cette maladie et n'auraient donc pas pu jouer ce match tandis que d'autres auraient dû disputer l'intégralité des nonante minutes avec un risque de blessure accru au vu de l'intensité des entraînements ces dix derniers jours. Nous préférons donc ne prendre aucun risque", explique l'entraîneur valaisan Stéphane Henchoz. Les Sédunois disputeront donc leur premier match de cette nouvelle saison dimanche du côté de Lentigny. Ils affronteront à cette occasion le Lausanne-Sport à 15h30.

Alex Song et Tim Fayulu ont rejoint le camp

(24.06.2019)

La nouvelle semaine de travail à Crans-Montana a débuté par une double séance consacrée au travail physique, ce lundi. Les Sédunois, sous une forte chaleur, ont immensément transpiré notamment lors de l’après-midi et un «5x4» exténuant. En clair? Cinq fois quatre minutes de course à haute intensité pour clôturer une heure d’entraînement… Autant dire que les organismes ont souffert sous le soleil de ce début de semaine. Heureusement, les joueurs et le staff avaient pu profiter d’un petit break dimanche après-midi avec la première demi-journée de repos du stage. Chacun a été laissé libre d’occuper sa journée comme il le voulait après l’entraînement du matin.

Stéphane Henchoz et son staff ont accueilli deux «nouveaux» pour cette journée, Alex Song et Tim Fayulu. Le premier a enchaîné les tours de terrain, tandis que le deuxième a travaillé avec Luca Ferro, Kevin Fickentscher et Anton Mitryushkin. Thomas Philippin est lui redescendu, comme prévu. Bastien Toma, Jan Bamert (tous deux Suisse M21), Roberts Uldrikis (Lettonie) et Ermir Lenjani (Albanie) sont eux attendus dans les prochains jours, ayant bénéficié d'un peu de repos supplémentaires vu que leur saison 2018-19 s'était terminée plus tard. A noter que Sébastien Bichard, l'entraîneur des M21, a lui aussi rejoint le stage de Crans-Montana ce lundi.

La journée de mardi sera de nouveau chargée, avant d’affronter Stade-Lausanne-Ouchy mercredi à 18h à Chermignon pour le premier match de préparation. L’entrée sera libre.

«J’ai sauté dans le premier avion»

(23.06.2019)

En attendant le retour de vacances de Bastien Toma, ils sont quatre Valaisans à participer au stage de Crans-Montana du 20 au 30 juin: Quentin Maceiras, Bruno Morgado, le gardien des M18 Thomas Philippin et… Arian Kabashi, invité de dernière minute. «J’étais en vacances au Kosovo en famille, en repos total. Je devais recommencer avec les M21 un peu plus tard. Et puis, mardi, j’ai eu un téléphone de Christian Zermatten. Evidemment, j’ai répondu.» Le coordinateur technique du FC Sion a alors proposé au défenseur central de rejoindre la première équipe le plus vite possible à Crans-Montana. «Je n’ai même pas eu le temps de finir ma phrase qu’il me disait déjà qu’il allait trouver le premier avion», sourit Christian Zermatten, satisfait de la mentalité du capitaine des M21.

«Je n’ai pas hésité et je suis arrivé le jeudi en Valais. Ma famille a très bien compris. Intégrer la première équipe, c’est mon chemin, c’est mon ambition», explique ce défenseur très déterminé, qui fait bonne impression par son sérieux et sa fiabilité. Arian Kabashi (né en septembre 1996) le sait: pour avoir une chance de plaire à Stéphane Henchoz, il faut se montrer humble, dur sur l’homme et avoir envie de travailler. Des valeurs qu’il possède naturellement. «Bon, le tout premier entraînement était assez compliqué, je dois dire, sourit-il. On fait des séances très intenses et je sortais de vacances, donc j’ai souffert! Mais ça va déjà mieux, je prends gentiment le rythme. De toute façon, je ne vais rien lâcher, ce n’est pas mon caractère.»

Ces qualités et cette détermination ne lui garantissent évidemment rien pour la saison à venir. Arrivé au FC Sion en M14, le Sierrois a d’abord été prêté chez lui, au FC Sierre, puis au FC Martigny-Sports, avant d’intégrer les M21 dont il est devenu un pilier. La marche la plus haute arrive désormais: intégrer la «Une» en Super League. «Evidemment que j’espère y arriver. Ce n’est pas la première fois que je m’entraîne avec la première équipe, cela a déjà été le cas la saison dernière, notamment lors du camp en Turquie pendant la préparation hivernale. C’est toujours agréable de monter avec la première équipe… et ça l’est un peu moins de descendre avec les M21, c’est normal. Mon envie est à chaque fois de retrouver les pros.» Ce qu’il a prouvé en sautant dans le premier avion disponible depuis Pristina cette semaine.

José Sinval, l'homme à tout bien faire

(22.06.2019)

José Sinval (ici à gauche avec Oscar Londono) sait ce qu’arriver du Brésil en tant que très jeune homme signifie. «Moi-même, j’ai débarqué en Suisse à 18 ou 19 ans. J’étais tout seul, il n’y avait pas beaucoup de Brésiliens ou de Portugals dans les équipes à l’époque. Je devais me débrouiller tout seul pour comprendre les consignes. Je me rappelle que j’allais vers l’entraîneur après la théorie pour lui demander des précisions sur la tactique, sur ce que je devais faire. Bon, en vrai, c’était souvent la même chose pour moi: courir tout droit et centrer», se marre le Brésilien, né en 1967.

Alors, ici à Crans-Montana lors du stage estival de dix jours, comme le reste de l’année, le «grand frère» prend soin des Brésiliens de l’équipe, surtout les jeunes. «Adryan et Raphaël Branco sont plus âgés, ils ont déjà vécu dans d’autres pays, ils ont moins besoin de mes services. Cleilton, Patrick, Philippe et Baltazar, eux, vivent leur première expérience à l’étranger et c’est normal que je les accompagne. Je surveille ce qu’ils mangent, je leur explique l’importance d’être à l’heure, je leur dis comment se comporter à l’entraînement et en dehors… et j’essaie aussi de les conseiller techniquement», explique celui qui est un peu «l’homme à tout faire» dans le staff du FC Sion depuis son retour au club en janvier 2016.

«En fait, à chaque début de saison, on regarde un peu quelles seront mes attributions. Des fois c’est avec les M21, des fois plus près de la première équipe. J’ai aussi œuvré comme entraîneur spécifique des attaquants pour les juniors élite», continue le polyvalent Sinval. Cette saison, il fonctionnera comme deuxième assistant de la première équipe, comme entraîneur des attaquants et aussi un peu comme intendant. Tout en entourant et conseillant les jeunes Brésiliens, donc. Ce qui lui fait des journées bien remplies, du lever jusqu’au coucher. «Oui, bien sûr. La vie d’un club ne s’arrête jamais, c’est ce qui en fait la beauté. C’est très prenant, mais aussi très gratifiant». Comme lorsque l’un de ses protégés explose, à l’image de Matheus Cunha. «On reste beaucoup en contact, il a passé une année ici à apprendre ce qu’est l’Europe. Il a mérité ce qui lui arrive, mais c’est beau de se dire qu’on y est pour quelque chose», continue le Brésilien, rouage discret et essentiel du bon fonctionnement du FC Sion.

Martin Angha donne tout pour gagner sa place

(22.06.2019)

International suisse juniors dans toutes les catégories des M15 aux M21, Martin Angha (25 ans) ne s’est pas encore imposé comme titulaire au sein de la défense du FC Sion. L’arrivée de Stéphane Henchoz va-t-elle changer la donne pour l’ancien joueur de Saint-Gall, arrivé en septembre 2017 au FC Sion? Le défenseur central à la mentalité exemplaire, qui peut également jouer comme latéral, donne en tout cas depuis le début de la préparation pour convaincre le nouveau technicien qu’il est apte à jouer un rôle en vue dans cette nouvelle saison. 

Martin, comment se passe cette préparation?

On a bien commencé, tout est parfait. Le nouvel entraîneur nous a dit dès le premier jour à Martigny ce qu’il attendait de nous.

En clair?

Du travail (sourire). Le message a été clair et il n’y pas de malentendu à ce sujet. Cette première semaine a été dure, mais en même temps, je peux dire que j’ai pris pas mal de plaisir.

Vraiment?

Oui, oui, vraiment. Travailler dur, ce n’est pas une mauvaise chose. On se sent bien après une grosse journée. Fatigué, mais bien.

Est-ce l’une des premières semaines de préparation les plus dures de votre carrière?

Oui, sans aucun doute. Mais de nouveau, ce n’est pas un souci. Le coach est là au milieu de nous, il vit cette préparation, on sent qu’il est à fond lui aussi. C’est important de sentir que l’entraîneur est lui aussi impliqué.

Christian Zermatten a déclaré que le FC Sion avait besoin de cette culture de travail. Vous êtes d’accord?

Oui, complètement. Ce groupe est talentueux, on le sait. Mais il y a un «switch» à faire dans la tête, parce que le talent ne suffit pas à être performant. Donc oui, je suis d’accord avec cette phrase.

Quels sont vos objectifs à titre personnel cette saison?

Jouer le plus de matches possible, m’établir comme un titulaire dans cette équipe. A moi de convaincre l’entraîneur que je mérite sa confiance.

Vous qui avez grandi à Zurich, comment vous plaît la vie en Valais?

Beaucoup. Ca fait deux ans que je suis là avec ma femme, on apprécie beaucoup. La vie est plus tranquille qu’à Zurich, mais les gens sont très amicaux et la région magnifique.

"Jouer un match à Tourbillon, mon rêve"

(21.06.2019)

Mardi, Thomas Philippin ne se doutait encore de rien. Et là, d’un coup, il apprend qu’il est convoqué pour participer au début du stage à Crans-Montana avec les pros, deux jours plus tard. «C'est sûr que j'ai été surpris! J’ai participé à mon tout premier entraînement avec la première équipe mercredi. Et jeudi, on est partis. C’est comme un rêve pour moi, un immense honneur», se réjouit le jeune homme, né le 25 avril 2002 à Martigny. Timothy Fayulu étant en vacances, le staff du FC Sion avait besoin d’un troisième gardien pour les premiers jours du stage en altitude et Thomas Philippin, gardien des M18, a donc été convoqué jusqu’au retour de sélection de l’international suisse M20. «J’étais tout heureux d’annoncer la bonne nouvelle à mes parents, ils étaient très fiers et contents pour moi», continue celui qu’Anton Mitryushkin et Kevin Fickentscher ont vite adopté.

«Ils sont supers avec moi, les deux. Dès que j’ai besoin d’un conseil, je peux leur demander et ils me répondent volontiers. Ce sont des modèles pour moi. J’ai même des maillots dédicacés de Kevin chez moi», continue ce supporter absolu du FC Sion. «J’allais toujours en tribune C avec ma famille quand j’étais plus jeune. Chaque week-end de match j’étais à Tourbillon. Je ne vais pas dire que j’étais malade si je ratais un match, mais disons que j’étais contrarié…», sourit le Martignerain, qui a grandi avec les exploits d’Andris Vanins en référence. «J’ai toujours voulu être gardien de but, je n’ai jamais joué à un autre poste. J’ai commencé à Martigny, des juniors jusqu’aux M13. Dès les M14 j’ai intégré le FC Sion», détaille-t-il.

Les joueurs de la «Une», Thomas Philippin les connaît tout de même un peu, puisqu’il entame sa deuxième année d’apprentissage d’employé de commerce au… secrétariat du FC Sion. «J’y retournerai dès lundi normalement, après cette très agréable parenthèse», explique-t-il. Il retrouvera également son équipe des M18, en espérant bien sûr revenir avec la première équipe le plus vite possible. «Evidemment, c’est mon objectif. Me dire que je serai peut-être un jour le gardien du FC Sion c’est… je n’ai même pas les mots! Jouer un match à Tourbillon, ce serait un événement énorme pour moi, un nouveau rêve».

En attendant de peut-être y arriver, il va devoir continuer à travailler fort, comme il le fait depuis le début du stage à Crans-Montana. Et en se faisant déjà reprendre vertement par Luca Ferro pour avoir mal renvoyé deux ballons, par exemple. «Sur le moment, on ne se sent pas bien. Ce n’est pas agréable, mais ça fait réfléchir, ça doit rendre plus fort et ça permet surtout de progresser. Il est très strict, mais c’est normal, c’est comme ça que ça doit être dans le football professionnel. C’est carré. J’avais mal renvoyé ces ballons, c’est vrai, et c’est normal que l’entraîneur des gardiens le fasse remarquer.» Il n’empêche que le jeune homme a déjà montré de belles qualités, notamment sur sa ligne. Tout en sachant qu’il doit encore progresser, ce qui est tout à fait normal à 17 ans. «Je peux m’améliorer dans tous les domaines, mais je dirais que je dois insister particulièrement sur les sorties aériennes. Vu mon gabarit, je dois en faire plus que les autres dans ce secteur.» Avec ses 181 cm (pour l’instant?), cet espoir du FC Sion ne figure pas parmi les plus grands du pays, mais il a un bel exemple à suivre: Yann Sommer, gardien titulaire de l’équipe de Suisse, n’est pas beaucoup plus grand.  

Crans-Montana, ça part fort

(21.06.2019)

Parties de «Uno» enflammées pour Anto Grgic, Martin Angha et Ayoub Abdellaoui sous la supervision du fidèle «Popaul» Dessimoz. Billard pour le «clan brésilien» et piano pour le très doué Joaquim Adao. Chaque joueur du FC Sion a pu se détendre comme il le voulait vendredi soir à l’hôtel La Prairie au terme d’une longue et éprouvante journée de travail à Crans-Montana.

Le premier jour de ce stage en altitude avait en effet débuté beaucoup plus tôt par une course d’une heure à 7h30 autour de l’étang de la Moubra, suivie de deux séances collectives à 10h et 16h30, où il fallait se montrer convaincant pour impressionner Stéphane Henchoz et son staff. Ce n’est pas encore tout à fait là que les places se gagnent, mais le nouvel entraîneur du FC Sion attache énormément d’importance à l’intensité.

Ainsi, Stéphane Henchoz s’est montré particulièrement attentif lors de la séance du matin à l’implication de chacun dans des séries de «un contre un», attaquant contre défenseur, avec un mot d’ordre: prendre le dessus sur son adversaire direct et marquer, marquer et encore marquer. Kevin Fickentscher, Anton Mitryushkin et Thomas Philippin ont ainsi été «fusillés» de près, tout en parvenant tout de même à remporter régulièrement leur face à face.

L’après-midi, les joueurs ont été séparés en deux groupes, alternant entre du travail de force en salle et des ateliers techniques sur le terrain de Bluche, à quelques minutes de Crans-Montana. Samedi, une nouvelle journée de travail intense est au programme.

Heineken TMR Octodure Voyage Chicco Doro Lehner Versand
Swisscom Raiffeisen Greenwatt Taittinger

Réalisation

Axianet